Bonnes pratiques – Commerce

Les rues commerçantes fortement orientées vers la clientèle motorisée sont monnaie courante dans les centres villes des petites et moyennes communes. La fréquentation piétonne y est pourtant également élevée. Les commerces se trouvent souvent des deux côtés de la chaussée. Les clients venus à pied ont donc besoin de traverser facilement partout. Des passages piétons isolés ne suffisent souvent pas et de nombreuses communes sont encore confrontées à des déficits en matière de sécurité routière.
Pour y remédier, une solution efficace consiste à abaisser la vitesse de circulation, voire à créer une zone piétonne qui augmentent fortement l’attractivité économique des centres. La question ne se pose toutefois pas dans de nombreuses communes qui doivent maintenir les accès aux quartiers et des places de parc.
En restant plus souple que la zone piétonne, la zone de rencontre concilie les besoins propres aux rues commerçantes, tout en augmentant leur attractivité :
– valorisation de l’espace public par l’aménagement
– maintient de l’accès pour les riverains
– priorité aux piétons et possibilité de traverser partout
– modération du trafic, diminution du bruit, et amélioration de la sécurité routière
Retrouvez par ailleurs la liste de toutes les rues commerçantes aménagées en zone de rencontres ici.

Bienne, Place centrale

La place carrée est revêtue d’asphalte beige clair et délimitée par une large bande à béton. Elle a été dimensionnée avec générosité et donne une impression de former un tout bien compréhensible. Cet effet  est renforcé par le mobilier, auquel il est fait recours avec parcimonie : éléments végétaux mobiles, fontaine historique, quelques bancs, l’arrêt de tram historique et la grande horloge. De légères déclivités séparent les voies, signalées comme zone de rencontre. L’espace est destiné en premier lieu aux piétons et en partie aussi aux cyclistes. La nuit, la place est éclairée par quatre grands lampadaires sur mat ainsi qu’un éclairage au sol. Le 85% des vitesses mesurées correspond à 24 km/h, ce qui est une valeur acceptable. L’analyse des six contrôles de vitesse effectués montre que 74% des véhicules contrôlés roulaient en dessous de 20 km/h. La place centrale est un point névralgique de Bienne, à la croisée des principaux espaces publics, mais également des principaux axe de déplacements. Elle revêt donc une fonction identitaire forte pour le centre ville. La place s0étend sur 55 m x 70 m est fréquentée par 10’000-12’000 véhicules chaque joue. Les jours ouvrables elle voit passer 5’000-6’000 vélos et 1’200 bus de

La place carrée est revêtue d’asphalte beige clair et délimitée par une large bande à béton. Elle a été dimensionnée avec générosité et donne une impression de former un tout bien compréhensible. Cet effet  est renforcé par le mobilier, auquel il est fait recours avec parcimonie : éléments végétaux mobiles, fontaine historique, quelques bancs, l’arrêt de tram historique et la grande horloge. De légères déclivités séparent les voies, signalées comme zone de rencontre. L’espace est destiné en premier lieu aux piétons et en partie aussi aux cyclistes. La nuit, la place est éclairée par quatre grands lampadaires sur mat ainsi qu’un éclairage au sol. Le 85% des vitesses mesurées correspond à 24 km/h, ce qui est une valeur acceptable. L’analyse des six contrôles de vitesse effectués montre que 74% des véhicules contrôlés roulaient en dessous de 20 km/h. La place centrale est un point névralgique de Bienne, à la croisée des principaux espaces publics, mais également des principaux axe de déplacements. Elle revêt donc une fonction identitaire forte pour le centre ville. La place s0étend sur 55 m x 70 m est fréquentée par 10’000-12’000 véhicules chaque joue. Les jours ouvrables elle voit passer 5’000-6’000 vélos et 1’200 bus de



Chur

Umsetzung und Kosten Provisorium (August 07 – November 07) Durch die Fertigstellung des Bahnhofplatzes und der Inbetriebnahme des Parkhaus „Bahnhof“ auf Ende Oktober 2007 sowie der Komplexität der Gegebenheiten hat der Stadtrat im August 2007 eine sofortige provisorische Einführung der Begegnungszone City beschlossen. Diese umfasst die untere Bahnhofstrasse inkl. Alexanderplatz, den Bahnhofplatz, die obere Alexanderstrasse, den westlichen Abschnitt der Ottostrasse, die Steinbockstrasse und die Tivolistrasse. Während der einjährigen Versuchsphase sollen Erfahrungen gesammelt werden für die definitive Einführung der Begegnungszone und für die anstehende bauliche Sanierung und Neugestaltung der Bahnhofstrasse, des Alexanderplatzes, der Steinbockstrasse, der Quaderstrasse und der Zeughausstrasse. Speziell wurde auf dem Alexanderplatz das Verkehrsprinzip des Kreisverkehrs durch den in einer Begegnungszone üblichen Rechtsvortritt abgelöst. Damit die Kosten für die Versuchsphase tief gehalten werden können, sind nur Markierungs- und Signalisationsarbeiten und geringe bauliche Massnahmen ausgeführt worden. Die Gesamtkosten betrugen Fr. 135’000.–. Dank der guten Koordination innerstädtischer Abteilungen und Organisationen, sowie von Unternehmer und Lieferanten konnte innerhalb von nur 3 Monaten am 1. November 2007 die provisorische Begegnungszone von rund 10’000 m² eingeführt werden. Zeitraum und Finanzierung (2009 – 2013) Die definitive Umsetzung der Begegnungszone City dauert ab Mitte 2009 bis 2013. die Etappierung ist abhängig vom Zustand der Strassen und

Umsetzung und Kosten Provisorium (August 07 – November 07) Durch die Fertigstellung des Bahnhofplatzes und der Inbetriebnahme des Parkhaus „Bahnhof“ auf Ende Oktober 2007 sowie der Komplexität der Gegebenheiten hat der Stadtrat im August 2007 eine sofortige provisorische Einführung der Begegnungszone City beschlossen. Diese umfasst die untere Bahnhofstrasse inkl. Alexanderplatz, den Bahnhofplatz, die obere Alexanderstrasse, den westlichen Abschnitt der Ottostrasse, die Steinbockstrasse und die Tivolistrasse. Während der einjährigen Versuchsphase sollen Erfahrungen gesammelt werden für die definitive Einführung der Begegnungszone und für die anstehende bauliche Sanierung und Neugestaltung der Bahnhofstrasse, des Alexanderplatzes, der Steinbockstrasse, der Quaderstrasse und der Zeughausstrasse. Speziell wurde auf dem Alexanderplatz das Verkehrsprinzip des Kreisverkehrs durch den in einer Begegnungszone üblichen Rechtsvortritt abgelöst. Damit die Kosten für die Versuchsphase tief gehalten werden können, sind nur Markierungs- und Signalisationsarbeiten und geringe bauliche Massnahmen ausgeführt worden. Die Gesamtkosten betrugen Fr. 135’000.–. Dank der guten Koordination innerstädtischer Abteilungen und Organisationen, sowie von Unternehmer und Lieferanten konnte innerhalb von nur 3 Monaten am 1. November 2007 die provisorische Begegnungszone von rund 10’000 m² eingeführt werden. Zeitraum und Finanzierung (2009 – 2013) Die definitive Umsetzung der Begegnungszone City dauert ab Mitte 2009 bis 2013. die Etappierung ist abhängig vom Zustand der Strassen und



Giubiasco, Borghetto

Totale Neugestaltung des öffentlichen Raumes aus Anlass der Erneuerung sämtlicher Leitungen. Projekt im Einvernehmen mit Gewerbetreibenden, die einen Brunnen stifteten. Auführung im Rahmen eines mehrjährigen Programmes zur Neugestaltung der Piazza Grande.

Totale Neugestaltung des öffentlichen Raumes aus Anlass der Erneuerung sämtlicher Leitungen. Projekt im Einvernehmen mit Gewerbetreibenden, die einen Brunnen stifteten. Auführung im Rahmen eines mehrjährigen Programmes zur Neugestaltung der Piazza Grande.



Granges, Centre (Betlach-, Centralstrasse et Kirchgasse)

Lorsque des mesures ont été prises pour décongestionner le centre de Granges (SO), les autorités ont saisi l’opportunité de réaménager des rues du centre en zone de rencontre, revalorisant ainsi le cœur de la vile de Granges. Cet exemple prouve également qu’une zone de rencontre peut fonctionner même avec une charge de trafic de 4’800 véhicules jour. Jusqu’au printemps 2002, 14’200 véhicules traversaient chaque jour le centre de Granges. Une route, parfois à quatre voies, coupait la ville en deux. Traverser la chaussée de plain-pied dans le centre n’était plus possible depuis des années.

Lorsque des mesures ont été prises pour décongestionner le centre de Granges (SO), les autorités ont saisi l’opportunité de réaménager des rues du centre en zone de rencontre, revalorisant ainsi le cœur de la vile de Granges. Cet exemple prouve également qu’une zone de rencontre peut fonctionner même avec une charge de trafic de 4’800 véhicules jour. Jusqu’au printemps 2002, 14’200 véhicules traversaient chaque jour le centre de Granges. Une route, parfois à quatre voies, coupait la ville en deux. Traverser la chaussée de plain-pied dans le centre n’était plus possible depuis des années.



Sion, Place du Midi

Le réaménagement de la Place du Midi à Sion constitue la première étape d’une série de réaménagements de grande qualité des espaces publics de la capitale valaisanne, dont l’ensemble forme une belle continuité en terme de réseau piéton. Autrefois fortement fréquentée par le trafic automobile, le réaménagement a permis de passer de 12’000 véhicules/ jour à 4’200. Aujourd’hui, il y fait bon flâner, s’asseoir ou faire des achats. Central et animé par de nombreux commerces, l’aménagement en place publique se caractérise par ses terrasses vertes et ombragées et le soin porté au revêtement et au mobilier. Des conditions idéales pour attirer les chalands, qui n’ont pas manqué de donner envies aux commerçants des autres quartiers.

Le réaménagement de la Place du Midi à Sion constitue la première étape d’une série de réaménagements de grande qualité des espaces publics de la capitale valaisanne, dont l’ensemble forme une belle continuité en terme de réseau piéton. Autrefois fortement fréquentée par le trafic automobile, le réaménagement a permis de passer de 12’000 véhicules/ jour à 4’200. Aujourd’hui, il y fait bon flâner, s’asseoir ou faire des achats. Central et animé par de nombreux commerces, l’aménagement en place publique se caractérise par ses terrasses vertes et ombragées et le soin porté au revêtement et au mobilier. Des conditions idéales pour attirer les chalands, qui n’ont pas manqué de donner envies aux commerçants des autres quartiers.



St. Gallen, Bleicheli

Das Bleicheli-Quartier hat mit der Realisation zahlreicher Verwaltungsbauten in den letzen Jahren sein Gesicht verändert. Die vormals kleinräumige gemischte Struktur wurde durch grossvolumige Baukörper neu definiert und bildet heute – obschon zwischen Altstadt und Migros Neumarkt gelegen – ein etwas abseits gelegener Ort, der vor der Errichtung der Begegnungszone eher öde gewirkt hatte. In der Folge wurde nach Lösungen gesucht, diese Ödnis aufzupeppen. Man wurde im Entwurf der Künstlerin Pipilotti Rist fündig. In ihrem frechen Projekt « stadt lounge » erhielten die öffentlichen und privaten Freiräume im Bleicheli einen roten Belag, wurden mit « Möbeln » ausgestattet und mit dem neuen Status der Begegnungszone versehen.  

Das Bleicheli-Quartier hat mit der Realisation zahlreicher Verwaltungsbauten in den letzen Jahren sein Gesicht verändert. Die vormals kleinräumige gemischte Struktur wurde durch grossvolumige Baukörper neu definiert und bildet heute – obschon zwischen Altstadt und Migros Neumarkt gelegen – ein etwas abseits gelegener Ort, der vor der Errichtung der Begegnungszone eher öde gewirkt hatte. In der Folge wurde nach Lösungen gesucht, diese Ödnis aufzupeppen. Man wurde im Entwurf der Künstlerin Pipilotti Rist fündig. In ihrem frechen Projekt « stadt lounge » erhielten die öffentlichen und privaten Freiräume im Bleicheli einen roten Belag, wurden mit « Möbeln » ausgestattet und mit dem neuen Status der Begegnungszone versehen.  



Uster, Zentrum

Die in den Jahren 2006-2007 baulich umgestaltete Flanierzone der Gerichtsstrasse erhielt im Juli 2009 das dazu passende Verkehrsregime der Begegnungszone. Die sich erübrigenden Signale innerhalb der Zone, wie Parkverbote, konnten demontiert werden, was den Raum noch weniger autoverkehrsbetont erscheinen lässt. Die bestehende Tempo-30-Zone im Zentrum von Uster, ausserhalb der Begegnungszone, bleibt unverändert.   Seit vielen Jahren ist es das erklärte Ziel des Stadtrates von Uster, alle Bestrebungen zur Förderungen einer rücksichtsvollen Verkehrskultur zu unterstützen. Im Jahre 1997 erhielt das Zentrum Uster während mehreren Wochen ein gelbes Kleid. Die «Freundliche Zone» war ein Gemeinschaftswerk der Stadt Uster und des Gewerbeverbandes Uster. Was oder wer sollte freundlich sein? Einfach gesagt: alle. Mit mehr Rücksicht und Freundlichkeit sollten die Verkehrsteilnehmenden in Uster ihren Teil dazu beitragen, dass im Stadtzentrum eine neue und fortschrittliche Verkehrskultur heranwuchs, die den städtischen und differenzierten Ansprüchen und Bedürfnissen aller Verkehrsteilnehmenden gerecht wird. Man wollte damals den Versuch starten, ohne Verbote und Gebote, sondern mit einer originellen Aktion, Humor und Farbe die Menschen zu einem neuen Mobilitätsverhalten zu bewegen. Im Sommer 1998 wurde die Aktion der «Freundlichen Zone» mit zusätzlichen Akzenten des Gewerbes wiederholt. Zur Verdeutlichung der Botschaft – Anregung zu einer freundlichen Verkehrskultur – wurden die verschiedenen Elemente

Die in den Jahren 2006-2007 baulich umgestaltete Flanierzone der Gerichtsstrasse erhielt im Juli 2009 das dazu passende Verkehrsregime der Begegnungszone. Die sich erübrigenden Signale innerhalb der Zone, wie Parkverbote, konnten demontiert werden, was den Raum noch weniger autoverkehrsbetont erscheinen lässt. Die bestehende Tempo-30-Zone im Zentrum von Uster, ausserhalb der Begegnungszone, bleibt unverändert.   Seit vielen Jahren ist es das erklärte Ziel des Stadtrates von Uster, alle Bestrebungen zur Förderungen einer rücksichtsvollen Verkehrskultur zu unterstützen. Im Jahre 1997 erhielt das Zentrum Uster während mehreren Wochen ein gelbes Kleid. Die «Freundliche Zone» war ein Gemeinschaftswerk der Stadt Uster und des Gewerbeverbandes Uster. Was oder wer sollte freundlich sein? Einfach gesagt: alle. Mit mehr Rücksicht und Freundlichkeit sollten die Verkehrsteilnehmenden in Uster ihren Teil dazu beitragen, dass im Stadtzentrum eine neue und fortschrittliche Verkehrskultur heranwuchs, die den städtischen und differenzierten Ansprüchen und Bedürfnissen aller Verkehrsteilnehmenden gerecht wird. Man wollte damals den Versuch starten, ohne Verbote und Gebote, sondern mit einer originellen Aktion, Humor und Farbe die Menschen zu einem neuen Mobilitätsverhalten zu bewegen. Im Sommer 1998 wurde die Aktion der «Freundlichen Zone» mit zusätzlichen Akzenten des Gewerbes wiederholt. Zur Verdeutlichung der Botschaft – Anregung zu einer freundlichen Verkehrskultur – wurden die verschiedenen Elemente